- janvier 2010 - Nouvelles en vrac

Nouvelles en vrac

    Les éditions de Laure Lie

Parce l'âme est une pellicule sensible.
Parce que rien n'est tracé d'avance et que rien n'est plus irréversible que la mort, alors, laissons les mots peindre nos maux, ceux qui sont en dedans enfouis, loin, cachés au plus profond et que l'on n'ose regarder.
Parce que l'on juge toujours trop tôt, toujours trop vite, les petites parcelles du visible suscitant mille et une interprétations.
Parce que la vie n'est ni plus ni moins qu'une histoire de fil et de failles.
Parce que, si l'on écoute mieux, la langue se délie.
Parce si l'on y regarde de plus près, elle nous relie à d'autres histoires, faites de délicates touches de couleurs ou d'impressions tenaces, d'émotions pures, de vibrations et d'espoirs.

samedi 30 janvier 2010

Question de style (2)

Ses doigts entremêlés se tordent. Elle n’a plus vraiment conscience de la table, des fauteuils et des choses qui sont là, juste sous son nez.

De toute façon, elle ne peut plus tenir assise, ni immobile...

Lire la suite

jeudi 28 janvier 2010

Question de style (1)

Ses doigts entremêlés se tordent. Elle n’a plus vraiment conscience de la table, des fauteuils et des choses qui sont là, juste sous son nez.

De toute façon, elle ne peut plus tenir assise, ni immobile...

Lire la suite

samedi 9 janvier 2010

Un homme au bar

L’ambiance est calme. Très. C’est le matin. Dix heures peut-être… A peine plus.

Une femme et un homme sont assis dans le fond de la salle. Elle, sur la banquette de moleskine usée ; lui, juste en face, lui parle et la regarde comme si elle sortait tout droit d’une publicité pour un rouge à lèvre. Très rouge et sensuel.

Lire la suite